Témoignage : Après un an chez Emmaüs Solidarité en tant que bénévole, je décide de jeter l’éponge !

Témoignage : Après un an chez Emmaüs Solidarité en tant que bénévole, je décide de jeter l'éponge !
Emmaüs Solidarité Paris

J’ai travaillé pendant presqu’un an chez Emmaüs Solidarité à Paris en tant que bénévole. Cela m’a apporté tant en positif qu’en négatif, mais le négatif a fini par l’emporter sur ma motivation à continuer ma mission de bénévole chez Emmaüs Solidarité.

Je suis un Breton de 42 ans vivant à Paris depuis plus de vingt ans et puisque j’avais du temps libre, j’ai souhaité consacrer ce temps libre à m’occuper de personnes dans le besoin. Autrement dit, aider les SDF sur la région parisienne.

C’est tout naturellement que j’ai recherché sur Internet une association aidant les plus démunis et c’est là que je suis arrivé sur le site Internet d’Emmaüs Solidarité de Paris.

J’ai alors remplis le formulaire qu’il y avait sur leur site Web et j’ai été recontacté très rapidement. J’ai donc rencontré le directeur de l’association qui m’a indiqué qu’Emmaüs Solidarité s’occupait non seulement des SDF mais plus particulièrement des demandeurs d’asile.

J’ai accepté avec plaisir de collaborer avec leur équipe pour venir en aide aux personnes les plus démunies sans distinction de race, de couleur de peau ou de religion…

J’avoues que je ne connaissais pas l’association Emmaüs Solidarité et venir en aide aux migrants ne me posait aucun problème. En effet, que ce soit des SDF Français ou bien, des SDF étrangers, cela ne m’importait peu du moment que je puisse venir en aide aux gens dans le besoin…

J’ai commencé au mois de mars 2019 et quand je suis arrivé devant la porte d’entrée de l’association, des migrants étaient en train de se bagarrer et l’arrivé de la police a été inévitable.

Après cette altercation, je me suis présenté au vigile qui régulait les entrées et je me suis dirigé vers le bureau du directeur avec qui j’avais déjà eu un entretien quelques jours auparavant.

Après m’avoir présenté toute l’équipe de salariés de l’association, j’ai été conduit sur un poste qui consistait à gérer la buanderie ainsi que les douches.

Ayant pris très facilement mes marques dans cette nouvelle mission qui m’était confiée et appréciant les différentes tâches qui m’incombaient, j’ai décidé d’y travailler du lundi au vendredi de 13H30 à 17H. L’association étant fermée les week-ends et les jours fériés.

L’accès à la buanderie pour laver leurs vêtements ainsi que l’accès aux douches se faisaient uniquement sur rendez-vous. Je dois l’avouer, je m’arrangeais toujours à faire passer le maximum de monde dans les douches, même pour les personnes qui n’avaient pas rendez-vous… Cela a créé quelques tensions de temps à autres, mais j’ai toujours su gérer ces tensions sans trop de difficulté.

Chez Emmaüs Solidarité, les SDF étaient à 90% d’hommes étrangers, 5% de femmes et 5% de Français. Je n’ai jamais fait de différences entre les uns et les autres et j’ai toujours été le plus attentif possible à chacun de leurs besoins…

Parmi ces migrants, il y avait une majorité de maghrébins qui parfois ont pu me démotiver durant ces quelques mois de présence chez Emmaüs Solidarité…

Je tiens à préciser, que les salariés de chez Emmaüs Solidarité sont des personnes extraordinaires qui ont le cœur sur la main et qui se donnent au maximum pour aider leurs prochains.

J’ai mis fin à ma mission chez Emmaüs Solidarité parce que je ne supportais plus l’agressivité de certains migrants qui exigeaient d’obtenir une machine à laver sans avoir de rendez-vous ou bien, qui doublaient tout le monde pour accéder à la douche.

Mais ce qui m’a terriblement déçu, ce sont les personnes qui volaient tout et n’importe quoi dès que j’avais le dos tourné et qui se volaient même entre eux… Des personnes qui me remerciaient pourtant infiniment de ma gentillesse et de mon dévouement mais qui par derrière, ne me respectaient pas… Je considère donc que leurs belles paroles n’étaient que du vent !

Je tiens à préciser que je ne fais pas de généralité car certains migrants étaient très respectueux envers mois et ne faisaient aucun mal à autrui. Mais nombreux sont ceux, pour la plus part d’entre eux Maghrébins, insultent, volent et ne respectent rien…

C’est pour ces différentes raisons que ma motivation s’est éteinte et que j’ai décidé d’arrêter ma mission chez Emmaüs Solidarité après onze mois de beaux et loyaux services.

Pour finir, je n’ai aucun regret d’avoir consacré tous mes après-midis en semaine à travailler chez Emmaüs Solidarité durant presqu’un an. Je suis juste extrêmement déçu par le comportement de certains à qui ont vient en aide et qui par derrière ne vous respectent pas… Cela me donne simplement une très mauvaise image de l’immigration dans notre si beau pays qu’est la France…

A présent, ma prochaine mission en tant que bénévole consistera à aider les Français en priorité car parmi les 5% de Français chez Emmaüs Solidarité, aucun d’entre eux ne m’a JAMAIS causé le moindre problème.

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