Montreuil : Un migrant sort de garde à vue et fracasse son frère à coups de marteau !
Élodie : « Comment une simple sortie de garde à vue peut-elle mener, en quelques heures, à un fratricide sanglant dans une chambre de foyer ? »
Le 9 août 2025, Montreuil, en Seine-Saint-Denis, a été le théâtre d’un drame familial d’une brutalité saisissante, rapporté par Le Parisien. Ce matin-là, un homme de 33 ans, de nationalité malienne, sortait tout juste du commissariat après une garde à vue pour vente à la sauvette. Rien, dans son comportement, ne laissait présager ce qui allait suivre.
Libéré dans la matinée, il rentre au foyer de travailleurs migrants où il vit, un établissement autogéré accueillant principalement des ressortissants maliens et mauritaniens. Mais au fil des heures, quelque chose bascule. Les tensions, peut-être anciennes, enfouies ou nourries par des rancunes familiales, ressurgissent. Dans une chambre du foyer, la dispute avec son frère éclate — violente, irréversible.
L’arme est là, banale et lourde : Un marteau. Dans un geste brutal, il frappe. Les coups pleuvent. Le silence retombe, glaçant. Son frère, gisant au sol, présente une plaie béante à la tête. Les secours, alertés plus tard, ne pourront rien faire.
Quelques heures après le drame, l’homme prend une décision qui surprend les enquêteurs : Il se présente de lui-même au commissariat de Montreuil et avoue son crime. « J’ai tué mon frère », aurait-il déclaré aux policiers, selon les éléments rapportés par Le Parisien. Les fonctionnaires se rendent aussitôt sur les lieux, découvrent le corps, le marteau, et un foyer bouleversé par la nouvelle.
Le parquet de Bobigny confie l’enquête au Service Départemental de Police Judiciaire (SDPJ) de Seine-Saint-Denis. Les enquêteurs devront éclaircir les zones d’ombre : Le mobile, la chronologie exacte, les raisons pour lesquelles une querelle a pu dégénérer à ce point, quelques heures à peine après une libération.
Ce meurtre au marteau, rare dans sa soudaineté, choque par la rapidité de l’enchaînement : En l’espace d’une matinée, un homme est passé d’une cellule de garde à vue à un aveu glaçant de fratricide. Dans le foyer, l’effroi est palpable, les résidents oscillant entre incompréhension, colère et chagrin.
✅ Source : Le Parisien
