Il ne pouvait pas récupérer son logement squatté… jusqu’à cette idée géniale
Une simple porte fermée a suffi pour plonger Thomas dans un cauchemar absurde… jusqu’à ce qu’un ami renverse totalement la situation.
Thomas pensait rentrer chez lui comme n’importe quel jour. Pourtant, en arrivant, il découvre sa porte verrouillée de l’intérieur et un inconnu installé dans son propre appartement.
« C’est chez moi », proteste-t-il, hébété.
La voix lui répond calmement : « Non, maintenant c’est chez moi. »
Le cauchemar commence : Un squatteur s’est approprié son logement. Thomas frappe, discute, supplie… rien ne bouge.
À ses côtés, Julien, son ami, observe la scène avec un mélange de stupeur et d’ironie. Il comprend vite que Thomas, malgré son bail, ses papiers et son droit légitime, est désarmé face au squatte.
C’est alors que Julien fait quelque chose que Thomas n’aurait jamais osé imaginer.

Julien entre à son tour dans l’appartement… et s’y installe.
Légalement, il n’est pas le propriétaire. Mais il devient un nouvel occupant, et donc — dans les faits — le squatteur du squatteur. Le renversement est immédiat.
Le premier squatteur, si sûr de lui un instant plus tôt, se retrouve confronté à un autre squatteur. Son assurance s’effondre. Il proteste, s’agite, tente d’invoquer des “droits d’occupation”, ironie absolue quand on sait qu’il n’en avait aucun.
Julien, lui, reste calme, déterminé, et surtout… installé.
La situation se retourne complètement : Les rôles s’inversent, la tension change de côté, et le premier squatteur se retrouve dans l’inconfort juridique exact qu’il imposait à Thomas.
Face à ce jeu de miroir inattendu, le squatteur finit par plier bagage. Il quitte l’appartement comme il était venu : rapidement, discrètement, sans chercher plus loin.
Grâce à Julien — qui a littéralement squatté le squatteur — Thomas récupère enfin son logement. Pas de violence, pas de crime, juste une absurdité administrative retournée contre celui qui en profitait.
Il retrouve son canapé, ses affaires, et surtout son souffle.
Et désormais, lors des apéros, Thomas raconte cette histoire incroyable : Comment le squatteur s’est fait squatter, comment les rôles se sont inversés… et comment un ami en apparence tranquille a réussi là où les démarches classiques auraient pris des semaines.
Parfois, il suffit d’un ami malin pour remettre la logique à l’endroit — même dans l’univers totalement insensé du squatte.
