Scandale à CNews : Directeur condamné pour violence sur ses enfants
La justice française frappe fort : Le directeur de l’information d’une grande chaîne d’info est condamné pour violences familiales, une affaire explosive révélée par Mediapart qui relance le débat sur la responsabilité des élites médiatiques.
Dans la capitale française, derrière les lourdes portes d’un tribunal historique, s’est joué un jugement qui ne ressemble à aucun autre. Le tribunal correctionnel de Paris a rendu, fin décembre 2025, un verdict qui plonge le monde médiatique dans une crise sans précédent : le directeur de l’information d’une grande chaîne d’actualité a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour des violences commises sur ses propres enfants entre 2017 et 2023.
Ce verdict, révélé en exclusivité par une enquête approfondie, dépeint des scènes troublantes relatées par trois mineurs. Chacun a décrit au juge un quotidien de gifles, de propos humiliants, parfois de gestes d’une violence que l’on croyait réservée aux faits divers les plus sombres.
Dans la salle d’audience, ces voix d’enfants ont pesé lourd. Le plus âgé a parlé de gifles et d’insultes lancées au moindre faux pas. La cadette a évoqué une routine de punitions physiques et de paroles dévalorisantes. La benjamine, la plus jeune, a confirmé ce climat de peur.
Face à ces récits, le condamné a choisi une stratégie de défense ferme. Il a admis avoir parfois élevé la voix, reconnu une gifle isolée, mais a nié l’existence d’une violence répétée ou systématique. De manière immédiate, il a fait appel, rappelant que la justice française repose sur la présomption d’innocence tant que la décision n’est pas définitive.
Au-delà de la peine prononcée, le jugement a accordé un euro symbolique à chacun des enfants au titre du préjudice moral, une pratique judiciaire qui souligne la dimension profondément humaine de l’affaire. Alors que d’autres procédures familiales sont toujours en cours, cette sentence marque un tournant : une figure médiatique influente se trouve désormais sous le regard scrutateur de l’opinion publique.
La révélation de cette condamnation intervient dans un contexte où les responsabilités et les comportements des dirigeants de médias font déjà débat. Dans les couloirs des rédactions, on s’interroge : quand la vie privée d’un dirigeant devient-elle un sujet d’intérêt public légitime ? Dans les tribunaux, la justice répond : quand des enfants dénoncent la violence, rien ne doit être étouffé.

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