Éric Zemmour a-t-il vraiment porté plainte contre Raphaël Arnault ?
Une publication virale affirme qu’Éric Zemmour attaque en justice le député LFI Raphaël Arnault avec le soutien d’une association. Que s’est-il réellement passé ? Voici les faits vérifiés.
👉 La publication a enflammé les réseaux sociaux en quelques heures.
Une image percutante affirme que Éric Zemmour attaque en justice le député Raphaël Arnault, avec le soutien d’une association engagée.
👉 Mais derrière le choc visuel, que disent réellement les faits ?
Tout commence par des propos publiés sur les réseaux sociaux. Le député de La France Insoumise tient des mots jugés particulièrement virulents à l’encontre d’Éric Zemmour et de ses soutiens.
👉 Ces déclarations provoquent immédiatement une réaction politique.
📍 Des responsables du Rassemblement National décident alors de saisir la justice.
Saisir la justice, cela signifie transmettre les éléments au procureur afin qu’il examine si une infraction pénale pourrait être constituée.
- C’est une étape importante.
- Mais ce n’est pas encore un procès.
- Ce n’est pas une condamnation.

👉 Et ce n’est pas automatiquement une plainte personnelle déposée par Éric Zemmour avec audience programmée.
📍 La nuance est essentielle.
Dans le droit français, une saisine du parquet ouvre une phase d’analyse. Le procureur peut classer sans suite, ouvrir une enquête préliminaire, ou décider de poursuites.
👉 À ce stade, aucune décision judiciaire définitive n’a été rendue publiquement.
L’image virale laisse entendre une offensive judiciaire massive et immédiate.
📍 La réalité est plus technique.
Oui, la justice a été alertée.
👉 Non, il n’existe pas à ce jour de jugement ni de condamnation.
L’affaire illustre une tendance de plus en plus fréquente : Les conflits politiques se déplacent vers le terrain judiciaire.
- Les réseaux sociaux amplifient chaque déclaration.
- Les partis politiques répondent par des signalements.
👉 Et l’opinion publique s’emballe avant même qu’un magistrat ne statue.
Derrière cette polémique, une question juridique centrale demeure : Les propos relèvent-ils de la liberté d’expression ou d’une possible incitation à la violence ?
C’est précisément ce que la justice devra déterminer.
📍 En attendant, prudence.
- Une saisine n’est pas une condamnation.
- Une communication militante n’est pas un jugement.
- Et une image choc ne remplace jamais un acte judiciaire officiel.
