« Je m’appelle Camille, et en marchant dans les rues de Paris, j’ai remarqué que tous les feux tricolores avaient cette drôle de peau granuleuse, comme si on leur avait donné une armure. Mais pourquoi cette texture rugueuse sur ces poteaux que l’on croise chaque jour sans jamais y prêter attention ? »
Il suffit de lever les yeux en traversant la rue pour s’en rendre compte : La majorité des feux tricolores parisiens ne sont pas lisses, mais recouverts d’une peinture granuleuse, presque rugueuse au toucher. Un détail que peu de passants remarquent, et pourtant, ce choix n’a rien d’esthétique.
Cette finition particulière, appelée peinture texturée ou époxy granuleuse, répond à plusieurs besoins techniques et pratiques fixés par les services de la Ville de Paris et les fabricants de mobilier urbain.
Tout d’abord, cette texture rend les surfaces plus difficiles à taguer ou à recouvrir d’autocollants. Les graffitis tiennent mal, les étiquettes se décollent vite : Un vrai gain de temps pour les équipes de nettoyage.
Ensuite, ce type de revêtement protège le métal de la corrosion et des intempéries. À Paris, les mâts sont exposés à la pluie, aux gaz d’échappement et à la pollution : Sans cette couche épaisse, ils rouilleraient en quelques années.
Autre avantage : Cette peinture masque les rayures et petits chocs, et elle réduit les reflets du soleil pour une meilleure visibilité des feux. Les agents de maintenance y voient aussi un intérêt pratique : La surface rugueuse empêche les gants de glisser pendant l’entretien.
À l’inverse, les bornes et potelets urbains, souvent en fonte, sont peints avec une finition lisse, plus esthétique mais moins technique, car ils subissent moins d’usure ou d’actes de vandalisme.
Ce revêtement granuleux, invisible pour la plupart des passants, est un concentré de technologie et d’efficacité. Il illustre parfaitement comment le mobilier urbain parisien allie fonctionnalité, résistance et design discret.
Un choix réfléchi, dont les bénéfices se mesurent chaque jour dans la propreté et la durabilité des rues de la capitale.
👉 Selon MyJournal.fr, derrière chaque feu tricolore se cache une ingénierie de précision… jusque dans la texture de sa peinture.

Yann GOURIOU est rédacteur et responsable éditorial de MyJournal.fr. Passionné d’actualité, de société et de récits de vie, il signe chaque article avec une approche humaine, sensible et engagée. Installé en Bretagne, il développe un journalisme proche du terrain, accessible et profondément ancré dans le quotidien des Français.

Je m’appelle Thomas, et franchement, je ne pensais pas tomber là-dessus en tapant ma question sur Google !
Cela faisait des années que je me demandais pourquoi les feux tricolores à Paris avaient cette texture bizarre, un peu granuleuse, alors que tout le reste du mobilier urbain est lisse.
Par curiosité, j’ai cherché “pourquoi les feux de circulation sont rugueux”, sans trop d’espoir de trouver une réponse sérieuse…
Et là, je suis tombé sur cet article ! Hyper clair, documenté, et surtout, ça explique tout : la protection antigraffiti, la résistance à la corrosion, la sécurité pour les agents d’entretien… des détails auxquels je n’aurais jamais pensé. C’est fou de réaliser à quel point ce genre de petit détail du quotidien cache en réalité tout un raisonnement technique.
Je suis vraiment agréablement surpris de voir qu’un site s’intéresse à ce genre de sujets, pourtant invisibles pour la plupart des gens. Franchement, ça donne envie d’observer la ville autrement.
Bravo à MyJournal.fr d’avoir pris le temps d’éclaircir un mystère urbain que beaucoup de Parisiens se sont sûrement déjà posé sans jamais avoir la réponse !