Cet ingrédient pourrait faire baisser le cholestérol en 48H selon une étude scientifique
Une étude récente montre qu’une simple modification alimentaire peut réduire rapidement le taux de mauvais cholestérol, en jouant sur l’interaction entre fibres et microbiote intestinal.
Chaque matin, des millions de personnes commencent leur journée avec un petit-déjeuner simple. Mais une nouvelle étude scientifique dévoile aujourd’hui que cet aliment du quotidien pourrait faire bien plus que rassasier : il pourrait faire baisser significativement votre taux de cholestérol en seulement 48 heures.
Les chercheurs se sont penchés sur l’impact d’un régime alimentaire très riche en flocons d’avoine sur le taux de lipides sanguins. En ciblant des personnes souffrant de syndrome métabolique — un ensemble de facteurs de risque comprenant l’obésité, l’hypertension et le cholestérol élevé — ils ont observé que trois portions généreuses de flocons d’avoine par jour pendant deux jours suffisaient à réduire le cholestérol LDL, souvent appelé « mauvais cholestérol », ainsi que le cholestérol total.

Ce résultat rapide repose sur le rôle central du microbiote intestinal : les fibres solubles présentes dans l’avoine sont transformées par les bactéries de l’intestin en molécules comme l’acide férulique et l’acide dihydroférulique, qui semblent agir directement sur le métabolisme des graisses.
L’intérêt de cette approche est double. D’une part, elle met en lumière l’importance de l’alimentation comme levier rapide pour améliorer certains marqueurs de santé cardiovasculaire. D’autre part, elle souligne la puissance des fibres alimentaires, déjà reconnues pour leur capacité à réduire l’absorption du cholestérol dans l’intestin et à soutenir la santé du cœur.
Si cette découverte ne remplace pas un suivi médical personnalisé, intégrer régulièrement des flocons d’avoine à son alimentation peut être une stratégie simple et accessible pour agir sur son cholestérol. En plus d’être polyvalents en cuisine, ces grains complets offrent une façon naturelle d’encourager un métabolisme lipidique plus sain grâce à leur interaction bénéfique avec le microbiote.
