Homme mature en veste noire pointant du doigt vers l’objectif, sur un fond vert clair, exprimant une attitude assurée et volontaire.

Philippe Candeloro crée la polémique après avoir assumé vouloir voter pour le RN

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L’ancien champion provoque un séisme médiatique en déclarant qu’il pourrait « donner sa chance » au RN, en plein contexte explosif autour de l’échéance 2027.

Il n’aura fallu que quelques phrases pour mettre le feu aux poudres. Assis face au journaliste, dans un studio où la lumière se faisait lourde comme une pression invisible, Philippe Candeloro a lâché une bombe politique que personne n’attendait vraiment. Avec son franc-parler habituel, celui qui a longtemps fait vibrer les patinoires a expliqué, calmement, qu’il envisageait de voter pour le Rassemblement National. Pas par provocation, dit-il, mais par lassitude.

Il parle d’une France fatiguée. D’un pays qui, selon lui, a essayé toutes les voies possibles sauf celle de l’extrême droite. On le sent déterminé, presque résigné, comme un homme qui observe une situation depuis trop longtemps et qui finit par dire tout haut ce que beaucoup n’osent même pas formuler. Le silence du plateau après sa déclaration semble confirmer qu’il venait de franchir une ligne sensible.

Autour de lui, les caméras tournent, captent chaque mot, chaque respiration. Candeloro sait que son avis a du poids. Il sait que son parcours, son nom, ses années de popularité lui offrent une tribune que d’autres n’ont pas. Pourtant, il ne recule pas. Il assume. Il répète qu’il n’a plus confiance dans les partis traditionnels. Qu’il voit les Français désorientés, déboussolés. Qu’il a l’impression que le pays tourne en rond sans trouver de sortie.

À peine l’émission diffusée, les réactions s’enchaînent. Une vague de messages, de critiques, de soutiens, de reproches. Certains saluent son honnêteté. D’autres dénoncent un discours dangereux. Le débat se fait immédiatement brûlant, presque électrique. On y retrouve la tension habituelle d’un pays divisé, où chaque mot sur la politique peut devenir un incendie.

Philippe Candeloro vote RN

Ce qui rend la déclaration encore plus explosive, c’est le contexte. Jordan Bardella domine largement les sondages pour la présidentielle de 2027. Tous les scénarios testés le placent en tête. Cette tendance nourrit autant l’inquiétude que la ferveur, selon le camp que l’on interroge. Lorsque Candeloro dit que le RN « n’a jamais été essayé », beaucoup entendent un encouragement. D’autres un avertissement.

Mais lui, dans ses mots, cherche surtout à transmettre un ressenti personnel. Un sentiment que la France traverse un moment de bascule. Un moment où la défiance a pris la place de la confiance. Où l’exaspération gagne du terrain. Il ne prétend pas dicter une ligne politique. Il raconte ce qu’il perçoit, ce qu’il croit, ce qu’il ressent.

Au fond, cette déclaration n’est pas seulement une prise de position. C’est un symptôme. Celui d’un pays où la parole publique s’embrase dès qu’il est question d’avenir. Où chaque figure médiatique qui ose un avis tranché devient immédiatement le centre d’un débat national.

Candeloro, malgré lui ou peut-être délibérément, vient de rappeler à quel point la France est à fleur de peau. Et ses mots résonnent encore comme un écho dans un climat politique tendu, incertain, presque crépitant.

Source : CNews.

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