SOCIETE

Elle squatte chez un magistrat… la justice se réveille immédiatement

Un squat, un juge, un procès express. Quand la justice veut aller vite, elle sait le faire.

Le dossier venait à peine d’atterrir sur le bureau du juge que l’affaire était déjà bouclée. Une rapidité saisissante. Presque irréelle. En quelques jours à peine, l’intrusion illégale dans une résidence secondaire de l’Hérault a été jugée, tranchée, classée.

Les faits remontent au 3 août dernier. Une femme de 39 ans force l’entrée d’une maison qu’elle croit inoccupée. Elle l’ignore encore, mais la résidence appartient à un magistrat nîmois.

L’erreur sera fatale. La plainte est déposée sans délai. La machine judiciaire s’active instantanément. Convocation, audience, verdict. Aucun temps mort.

Six mois de prison avec sursis probatoire sont prononcés. Obligation de soins. Obligation de stabilité. Un cadre strict imposé immédiatement.

La justice n’a pas tergiversé. Elle a frappé vite. Très vite.

Squatteuse à Montpellier : six mois avec sursis probatoire pour l’occupation illégale d’une résidence secondaire nîmoise.
Maison d’un magistrat squattée : La justice tranche vite

Le contraste interpelle. Dans d’autres affaires d’occupations illégales, les procédures s’étirent parfois pendant des mois, voire des années.

Ici, tout s’est joué à une vitesse record. Comme si le simple statut du propriétaire avait suffi à déclencher une accélération exceptionnelle.

Le tribunal rappelle aussi un passé marqué par des dépendances et une grande fragilité psychologique. La peine se veut à la fois sanction et dernière chance. Mais l’avertissement est clair : Au moindre écart, la détention deviendra immédiate.

Dans la région, l’affaire fait réagir. Beaucoup s’étonnent de cette justice express. Certains y voient l’efficacité attendue. D’autres s’interrogent.

Pourquoi une telle célérité ici, quand tant d’autres dossiers patientent des mois sur des bureaux encombrés ?

Une chose est sûre : Cette fois, la justice n’a pas traîné. Le dossier est arrivé. Le verdict était déjà en route.

Yann GOURIOU

Auteur indépendant installé en Bretagne, je réalise des enquêtes et des reportages de terrain pour mon blog. J’écris avec une approche humaine, sensible et engagée, en donnant la parole à celles et ceux dont on n’entend rarement la voix.

2 réflexions sur “Elle squatte chez un magistrat… la justice se réveille immédiatement

  • JEAN-PAUL GHIER

    hélas nous n avons pas les memes valeurs

    Répondre
  • un citoyen lambda supporterait des mois ou des années de procédure.
    En fait, cet article souligne surtout la différence de traitement selon le rang ou la fonction dans la société.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Qui sommes-nousCharte éditorialeMentions légalesPartenariats & PublicitéContact
© MyJournal.fr — Média indépendant fondé et dirigé par Yann GOURIOU.
Rédacteur en chef : Yann GOURIOU — Tous droits réservés.