À 73 ans, cette ex-croyante devenue escort choque et fascine
Pendant quarante ans, elle a vécu dans la foi et l’abstinence. À 57 ans, un éveil tardif bouleverse tout. À 73 ans, elle assume aujourd’hui une vie que personne n’aurait imaginée.
À 73 ans, Caroline Vee n’a rien d’une femme effacée. Son histoire, aussi déroutante que spectaculaire, bouscule les idées reçues sur l’âge, la foi et la liberté personnelle.
Pendant près de quarante ans, elle a vécu dans une abstinence totale. Convertie au christianisme à l’âge adulte, Caroline avait choisi une vie consacrée à la prière et au célibat. Le désir n’avait pas sa place dans son quotidien. Elle s’était convaincue que cette part d’elle-même était définitivement éteinte.
Puis, à 57 ans, tout bascule.

Elle évoque un « éveil » tardif, inattendu, presque violent. Une remise en question profonde de ses certitudes, de son rapport à son corps, à la vie et au temps qui passe. Ce moment marque le début d’un cheminement intérieur qui va la mener bien plus loin qu’elle ne l’aurait jamais imaginé.
En 2017, confrontée à une situation financière critique, Caroline se retrouve acculée. Les dettes s’accumulent, la menace de perdre sa maison devient réelle. Face à l’urgence, elle prend une décision radicale. Une décision qu’elle décrit aujourd’hui comme un acte de survie autant que de renaissance.
À contre-courant de toutes les attentes sociales, elle entame alors une activité qui choque, divise, fascine. Sous le pseudonyme de « Busty Granny », elle assume pleinement cette nouvelle identité. À 73 ans, elle affirme générer des revenus confortables et insiste sur une dimension souvent ignorée de son travail : La compagnie, la présence, l’échange humain.

Caroline ne se présente pas comme une provocation vivante. Elle se décrit comme une femme qui a refusé de disparaître. Malgré les critiques, les jugements et l’incompréhension, elle revendique son choix comme une reconquête de soi.
Son témoignage dérange parce qu’il brise un tabou puissant : Celui de la vieillesse silencieuse, asexuée, invisible. Elle rappelle que le désir de vivre, d’exister pleinement, ne s’éteint pas avec les années.
À travers son parcours, une question s’impose : À partir de quel âge la société décide-t-elle que l’on doit s’effacer ?
