« Je vole pour manger » : il franchit une limite interdite… son témoignage choque Internet
Il ne s’en cache plus. À 34 ans, il vole “des quantités astronomiques”… pas par plaisir, mais pour survivre. Son témoignage dérange et relance un débat explosif.
Il baisse les yeux en racontant. Pas par honte totale, mais par fatigue. Celle qui s’accumule quand chaque fin de mois devient une bataille. À 34 ans, il ne cherche plus à se justifier… seulement à expliquer.
« Je vole des quantités astronomiques. »
La phrase claque, brutale, presque irréelle. Pourtant, elle résume un quotidien devenu insoutenable.
Dans plusieurs pays européens, la pauvreté progresse à un rythme inquiétant. En Belgique, plus d’un habitant sur dix vit désormais sous le seuil de pauvreté. À Bruxelles, la situation est encore plus alarmante. Les jeunes adultes, les personnes sans emploi, mais aussi des travailleurs précaires, voient leur réalité basculer lentement… puis soudainement.
Les prix montent. Les salaires stagnent. Et entre les deux, il y a ceux qui ne tiennent plus.
Lui, il a tenu longtemps. Réduit ses dépenses. Sauté des repas. Compté chaque centime. Puis un jour, il a franchi une ligne qu’il s’était toujours juré de ne jamais dépasser.
👉 Voler.
Pas pour le luxe. Pas pour le plaisir. Juste pour manger.
« Je n’en suis pas fier… mais c’est nécessaire. »

Dans les rayons des supermarchés, il ne voit plus des produits. Il voit des repas possibles. Des jours gagnés. Une semaine de survie en plus. Il choisit ses cibles avec soin. Les grandes enseignes uniquement. Jamais les petits commerces.
Comme une règle morale qu’il s’impose pour ne pas totalement perdre pied.
Mais même avec ces limites, la tension est constante.
Il se souvient de ces instants où tout bascule. Un regard trop insistant. Un mouvement suspect. Puis cette peur viscérale d’être pris. Et surtout, ce moment précis où un employé le fixe.
« Le pire, c’est quand je mets mal à l’aise un vendeur. »
Parce qu’il ne les voit pas comme des ennemis. Au contraire. Il sait qu’ils sont, eux aussi, souvent fragiles. Pris dans le même système. Coincés entre des consignes strictes et leur propre humanité.
Alors il évite. Il ruse. Il perfectionne ses gestes.
Avec le temps, il est devenu méthodique. Rapide. Presque invisible.
Mais jamais serein.
Car derrière chaque produit dissimulé, il y a une question qui le hante.
Jusqu’où ça va aller ?
Il en est conscient. Ce qu’il fait est illégal. Risqué. Mais dans son esprit, le calcul est simple. Le danger immédiat, ce n’est pas la loi. C’est la faim.
Alors il continue.
Pas comme un criminel. Pas comme un rebelle.
Comme quelqu’un qui essaie de tenir encore un peu.
Son témoignage dérange. Parce qu’il met en lumière une réalité que beaucoup préfèrent ignorer. Celle d’une société où certains ne volent pas par choix… mais parce qu’ils estiment ne plus en avoir.
Et derrière cette confession, une question reste en suspens.
Si survivre devient un combat quotidien… où se situe encore la limite ?
Il est bon de savoir aussi les produits sortis du rayon des grandes surfaces qui il n’y a pas tellement longtemps je t’ai à tour de bras pour une boîte de conserve cabossée une date soi-disant à la limite le tout était déversé dans des bennes à ordures qui étaient même gardées par des vigiles pour empêcher la récupération. Petite anecdote personnelle moi-même qui n’est pas besoin de voler pour manger en passant devant une supérette le gérant jeté dans la poubelle des régimes de bananes en très bon état?? Étonnée je lui dis, elles sont belles ces bananes, vous les jetez??? Comme je remonte chez moi je me suis dit je vais en prendre 2 ou trois alors il a commencé à s’énerver en me disant sûrement pas de toute façon, je vais tout de suite les arroser avec de l’eau de javel j’ai failli m’énerver et lui mettre mon poing sur la gueule je me suis retenu, car moi, je n’avais pas besoin de manger c’était comme ça pour le fun, mais je me suis dit ce mec, il mérite de se faire piller son magasin en bonne et due forme
Entre « morale » et survie, le choix est clair mais il est vrai, problématique.
Bien expliqué. Merci.