« Hors-la-loi » : cette accusation contre CNews déclenche un chaos inédit
Un maire réclame la fermeture, un journaliste parle d’illégalité… et les réactions deviennent incontrôlables.
Tout est parti d’une phrase.
Une phrase courte. Tranchante. Presque irréversible.

Lundi 6 avril 2026, Patrick Cohen lâche ces mots en direct :
« CNews est hors-la-loi. »
Silence.
Puis l’explosion.
Depuis plusieurs jours déjà, la tension monte autour de CNews.
Accusations de propos racistes, climat électrique, indignation croissante…

Au cœur de la tempête, un homme : Bally Bagayoko.
Le maire de Saint-Denis ne veut plus subir.
Face à ce qu’il décrit comme une campagne de haine, il frappe fort.
Très fort.
👉 Il appelle à la fermeture pure et simple de la chaîne.
Et va encore plus loin.
Une plainte est déposée.
Des noms sont cités.
Des figures médiatiques se retrouvent directement visées.
La polémique prend alors une toute autre dimension.
Quand Patrick Cohen intervient, le débat bascule.
Son argument ? Une loi.
Une loi ancienne, mais toujours en vigueur : celle de 1986 sur l’audiovisuel.
Elle impose un principe clé :
👉 Le pluralisme des opinions au sein des chaînes.
Selon lui, ce principe ne serait plus respecté par CNews.
Et c’est là que tout s’embrase.
Sur les réseaux sociaux, les réactions fusent.
- Gilles-William Goldnadel dénonce une attaque hypocrite.
- Véronique Genest ironise sur la notion même de pluralisme.
- Gilbert Collard riposte avec virulence.
Les mots deviennent plus durs.
Les positions plus radicales.
Très vite, le débat dépasse le cadre d’une simple polémique.
Il touche à une question essentielle.
Jusqu’où peut aller la liberté d’expression ?
Faut-il fermer une chaîne accusée de dérives ?
Ou accepter des opinions controversées au nom du débat démocratique ?
Deux visions s’opposent.
Frontalement.
Et au milieu, une opinion publique divisée, parfois perdue, souvent passionnée.
Car derrière cette affaire, ce n’est pas seulement une chaîne qui est visée.
C’est tout un modèle médiatique qui vacille.
Et une chose est certaine.
Cette tempête ne fait que commencer.
Dire la vérité n’est pas du racisme !