« Ils ne voulaient pas que ça sorte… » : le salaire de la patronne de France Télévisions dévoilé… et ça met tout le monde en colère !
France Télévisions en difficulté : le salaire de sa présidente fait débat.
Un salaire à six chiffres en pleine tempête financière
Alors que le groupe France Télévisions traverse une période particulièrement tendue, un chiffre fait bondir : la rémunération de sa présidente, Delphine Ernotte-Cunci, peut atteindre jusqu’à 400 000 euros bruts par an.
Un montant qui tombe en plein cœur d’une crise budgétaire sévère, marquée par un déficit cumulé de 81 millions d’euros pointé du doigt par la Cour des comptes.
Face à la commission parlementaire, la pression est montée d’un cran.
Une audition sous haute tension
C’est lors d’une audition que le député Charles Alloncle a frontalement interrogé la dirigeante sur sa rémunération.
Sa question, directe : comment justifier un tel salaire dans un contexte proche de la “quasi-faillite” ?
La réponse de Delphine Ernotte a été sans détour.
Elle affirme percevoir exactement la même rémunération que son prédécesseur Rémy Pflimlin, fixée en 2010 sous la présidence de Nicolas Sarkozy.
👉 “À l’euro près”, insiste-t-elle.

Le détail de sa rémunération
Les chiffres, eux, sont publics :
- 💰 332 000 € brut annuels fixes
- 💰 jusqu’à 78 000 € de bonus variables
- 💰 soit un total pouvant atteindre environ 400 000 €
Une somme qui, mécaniquement, alimente la polémique.
Une rémunération encadrée… et contrôlée
Pour calmer les critiques, le secrétaire général Christophe Tardieu a tenu à préciser un point essentiel :
👉 Delphine Ernotte ne décide pas de son propre salaire.
Celui-ci est fixé par l’État, via le ministère des Finances, et validé par le conseil d’administration.
Mieux encore : lors des discussions sur sa rémunération, la présidente applique une règle stricte appelée “déport”.
👉 Elle quitte la salle et ne participe pas aux décisions.
Une polémique loin d’être terminée
Malgré ces règles de transparence, la question reste explosive.
Dans un contexte où le service public audiovisuel est critiqué pour sa gestion et son financement, ce niveau de rémunération continue de faire débat.
Entre exigence de performance, responsabilité politique et perception de l’opinion publique, le cas Delphine Ernotte cristallise aujourd’hui toutes les tensions autour du financement du service public.
C ‘est du délire et Macron qui nous dit fini l ‘oppulence mais gros foutage de gueule!!!!