EXPLOSION à Liévin : le maire RN ENTERRE le 1er mai… les syndicats HURLENT et la ville s’embrase
À peine élu, Dany Paiva supprime une tradition ouvrière sacrée… et met le feu aux poudres. Entre accusations, règlements de comptes et colère des syndicats, la situation devient explosive.
C’est une décision qui a fait l’effet d’une déflagration.
À Liévin, ville marquée par l’histoire ouvrière et les luttes sociales, personne ne s’attendait à un tel séisme politique. Et pourtant, à peine élu, Dany Paiva a tranché net.
La cérémonie du 1er Mai avec les syndicats ? Supprimée.
Sans détour. Sans compromis.
Dans cette commune du Pas-de-Calais où chaque année, cette journée symbolique rassemblait élus et organisations syndicales, la décision a immédiatement mis le feu aux poudres. Car ici, le 1er Mai n’est pas qu’une date. C’est un héritage. Une mémoire. Une identité.
Jusqu’à présent, la journée suivait un rituel immuable. Un hommage solennel aux 42 mineurs morts en 1974, victimes d’un coup de grisou. Puis, un second temps, plus politique, où les syndicats prenaient la parole en mairie.
C’est précisément ce moment-là que le maire a décidé d’effacer.
Et il assume.
Dans un message tranchant, il dénonce une récupération politique de l’événement. Selon lui, certaines organisations auraient transformé cette cérémonie en tribune militante. Trop, c’est trop.

Mais du côté des syndicats, la réaction est immédiate. Violente. Indignée.
Pour eux, cette décision est une provocation. Un manque de respect. Une rupture brutale avec l’histoire ouvrière de la ville.
Très vite, la tension monte.
Les accusations fusent. Les mots deviennent durs. Certains évoquent une volonté d’effacer leur voix. D’autres parlent d’un message politique clair.
En coulisses, les rancœurs remontent à la surface. Le maire évoque des attaques subies pendant la campagne. Des tracts jugés diffamatoires. Une ligne rouge qui aurait été franchie.
Résultat : aujourd’hui, le dialogue semble rompu.
Pour tenter de calmer la tempête, la municipalité maintient malgré tout l’hommage aux mineurs. Un geste symbolique fort… mais insuffisant pour éteindre l’incendie.
Car désormais, le mal est fait.
Ce qui se joue à Liévin dépasse largement les frontières de la ville. Cette affaire révèle une fracture de plus en plus visible entre certains élus et les syndicats.
- Un face-à-face tendu.
- Un bras de fer politique.
Et surtout, une question qui reste en suspens : le 1er mai est-il encore une fête des travailleurs… ou devenu un champ de bataille idéologique ?
Un grand Hommage aux Mineurs OUI !!!! , mais sans les syndicats qui sont politisés !!!!