SOCIETE

ILS ONT VOULU LA FAIRE DISPARAÎTRE : Miss France 2026 piégée avec un élu RN… le scandale explose !

Une simple photo avec Julien Odoul… et tout bascule. Hinaupoko Devèze se retrouve plongée dans une polémique nationale qu’elle n’a jamais cherchée.

Tout avait commencé comme une journée parfaitement ordinaire pour Hinaupoko Devèze.

Une de ces journées où Miss France 2026 enchaîne les sourires, les autographes, les selfies. À Sens, dans le centre commercial des Portes de Bourgogne, la foule était venue nombreuse pour apercevoir celle qui incarne, depuis quelques mois, l’image d’une France souriante et rassembleuse.

Rien ne laissait présager ce qui allait suivre.

Parmi les visiteurs, un visage connu se détache. Julien Odoul, député de l’Yonne et figure du Rassemblement National, s’approche à son tour. Comme tous les autres, il demande une photo. Hinaupoko Devèze accepte, naturellement. Après tout, c’est son rôle : aller à la rencontre de tous les Français, sans distinction.

Le cliché est pris.

Un instant banal. Un de plus dans une longue journée.

Mais quelques heures plus tard, tout bascule.

Homme en costume posant à côté d’une grande affiche montrant deux responsables politiques souriants, avec un slogan en arrière-plan, dans un contexte de communication politique
Photo Miss France 2026 avec Julien Odoul RN

Julien Odoul publie la photo sur ses réseaux sociaux. Le message est chaleureux, presque anodin. Il évoque une rencontre simple, une Miss France accessible, une “reine de cœur”. Rien de plus.

Et pourtant.

En coulisses, la réaction est immédiate. La Société Miss France, dirigée par Frédéric Gilbert, ne tarde pas à intervenir. Un message privé est envoyé au député. La demande est claire : supprimer la publication.

Pourquoi ?

Parce que derrière cette photo se cache une règle stricte. Une Miss France doit rester neutre. Absolument neutre. Pas de position politique. Pas d’image associée à un parti.

Mais Julien Odoul ne cède pas.

La photo reste en ligne.

Et la polémique explose.

Très vite, l’affaire dépasse le simple cadre d’une publication Instagram. Sur le plateau de l’émission de Cyril Hanouna, le message de Frédéric Gilbert est révélé. Le débat devient public. Les réseaux sociaux s’enflamment.

Certains comprennent la position du comité. D’autres dénoncent une hypocrisie.

Jeune femme élue Miss France portant une écharpe officielle posant aux côtés d’un homme en costume lors d’une rencontre publique dans un centre commercial, devant un mur bleu avec logos, ambiance médiatique et séance photo
Photo Miss France 2026 avec Julien Odoul RN

Car Julien Odoul contre-attaque.

Sur X, il publie d’autres photos. Des images d’anciennes Miss France aux côtés de figures politiques bien connues. Agnès Pannier-Runacher. Xavier Bertrand. François Rebsamen. Et même Brigitte Macron aux côtés de Maëva Coucke.

La question fuse : pourquoi lui… et pas les autres ?

Le mot “deux poids, deux mesures” envahit les commentaires.

Face à l’ampleur de la polémique, la Société Miss France publie un communiqué. Elle rappelle ses principes : neutralité, respect, rassemblement. Elle insiste sur un point essentiel. Les Miss peuvent rencontrer des élus. Mais leurs images ne doivent jamais être utilisées à des fins politiques.

Une nuance qui ne suffit pas à calmer les esprits.

Car pendant que le débat enfle, Hinaupoko Devèze, elle, reste silencieuse.

  • Elle n’a rien demandé.
  • Elle a simplement posé pour une photo.

Et pourtant, elle se retrouve au centre d’un affrontement médiatique qui la dépasse totalement.

Ce qui devait être un simple souvenir devient un symbole. Une ligne de fracture entre communication politique et image publique.

Une chose est sûre : cette photo, en apparence anodine, aura marqué un tournant.

Et rappelé à tous qu’à l’ère des réseaux sociaux… une seule image peut déclencher une tempête nationale.

Yann GOURIOU

Auteur indépendant installé en Bretagne, je réalise des enquêtes et des reportages de terrain pour mon blog. J’écris avec une approche humaine, sensible et engagée, en donnant la parole à celles et ceux dont on n’entend rarement la voix.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Qui sommes-nousCharte éditorialeMentions légalesPartenariats & PublicitéContact
© MyJournal.fr — Média indépendant fondé et dirigé par Yann GOURIOU.
Rédacteur en chef : Yann GOURIOU — Tous droits réservés.